Post tenebras lux

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Pandémie, coronavirus, covid-19, Wuhan, pangolin, confinement : honnêtement, qui connaissait ces noms dans la vie de tous les jours ? A part les fans de mots croisés… Qui pouvait imaginer ce qui allait arriver au monde, à l’Europe, à la Suisse jusqu’à Genève. Du 15 mars au 11 mai 2020, Genève a vécu au ralenti. Ou plutôt à l’arrêt. Interdiction de sortir au cinéma, de dîner au restaurant, de partir travailler, de faire du sport, de voir sa famille, d’aller à la montagne, etc. Pratiquement tous les soirs, lors du téléjournal, nous étions pendus aux lèvres du conseiller fédéral et ministre de la santé, Alain Berset. Sa citation « Il faut agir aussi vite que possible, mais aussi lentement que nécessaire » est depuis devenue culte. Masque, tousser dans son coude, gestes barrières, gel hydroalcoolique pour les mains et distance sociale sont depuis devenus des réflexes… L’idée de ce livre de témoignages photographiques nous est venue dès les premiers jours du confinement. Il nous a paru important, voire urgent, de capter, figer ces moments de silence et de vide assez angoissants. Se remémorer ce que nous avons toutes et tous vécu avec solidarité et calme.

Photographier en noir et blanc, une ville et un canton dans leur immobilité, tout le monde pouvait le faire. Mais revenir sur les 100 lieux déjà shootés, deux mois plus tard, attendre que la vie reprenne et travailler cette fois en couleur, c’était une autre histoire… La photographe genevoise Karine Bauzin s’est imposée pour cet exercice de « styles » : le cadrage serré en noir blanc pour la partie confinement. Le même cadrage mais en couleur pour la partie déconfinement.